Mois 8 : à fond la caisse ...

Ma grossesse a pris son rythme de croisière et je n’ai plus de problèmes de nausées, fatigue ou autre anémie. Du coup, j’en profite à fond ; il faut avouer que, quand tout se passe comme ça se passe depuis 1 mois, j’adore être enceinte.

Au niveau du travail, j’ai obtenu de ma toubib (à son grand étonnement d’ailleurs) de pouvoir partir en congé maternité 2 semaines après le début théorique.

Je continue à courir sur le terrain, à la recherche des vilains pollueurs d’égouts de rivières du 78. Ma cheffe, ayant vu comme mes chers collègues ne se précipitent pas beaucoup pour sortir, ne me dit plus rien et me laisse y aller (bien contente qu’il y en ait qui se dévouent pour faire le travail), même à 5 semaines du terme … Mon seul souci est que je n’ai plus aucun pantalon qui ferme ; du coup, je suis obligée de prendre un lacet de chaussure pour les faire tenir.

C’est aussi le mois que ma meilleure amie a choisi pour avoir 30 ans. Ne pouvant pas louper ce moment, je prends donc le TGV et me fais un aller – retour Paris – Aix en Provence dans le week-end. Nous sommes 3 femmes enceintes mais c’est moi qui ai le plus gros bidon (je suis aussi la plus proche du terme : à peine moins d’un mois me sépare de l’échéance inéluctable).

Je passerai sur les séances de natation finies avec une crampe au beau milieu du bassin tellement je n’ai pas forcé et sur les Magnum double chocolat savourés affalée dans le canapé en prenant Junior à témoin comme quoi c’était super bon … Je passerai aussi sur la réflexion de ma collègue V. qui m’a dit au début de ce huitième mois qu’elle avait été soulagée de l’atteindre parce qu’à partir de ce moment-là, si son enfant naissait en avance, il était viable : elle attendait que j’aille dans son sens, je n’étais pas au courant et ça ne m’avait absolument pas traversé l’esprit 1/1000è de seconde.

Ce huitième mois se termine sur la dernière visite chez ma toubib. Quelques jours après, je dois descendre chez mes parents, à proximité de la maternité que j’ai choisie pour mon accouchement. Il y a plus de 700 km à faire ; avant l’auscultation, elle trouve que ça fait beaucoup ; après, elle sera totalement rassurée : peu de risques que j’accouche dans le train.

Commentaires

  1. Et bah, moi je pourrais pas faire toute cette route, enfin bon, ça se passe pas au mieux non plus depuis le début! Euuuh, pour moi aussi l'accouchement est trèèès proche!!! Yeah! Biz

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  2. Bon courage pour la suite ! Tu vas voir, une nouvelle aventure commence et tu ne seras plus jamais la même.

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