Escapade parisienne


Depuis le temps que je ne l'avais pas vu, je commençais à être en manque. J'en faisais même des crises de manque ... Il était donc plus que temps d'y retourner !
J'ai donc pris les choses en main cet hiver. Je me suis dégotée un joli petit stage, en plein cœur, en pleine Défonce Défense. Quelques jours sympas toute seule en tête à tête avec Paname, sans mec ni gosse.

L'aventure commence un dimanche midi. Comme Batman doit aller en Bretagne préparer la prochaine révolution (enfin, c'est ce qu'il dit ... Depuis le temps, je commence à croire qu'il va plutôt faire la chouille et chanter faux l'Internationale pour qu'il pleuve), nous partons ensemble de chez mes parents à qui nous avons laissé une Alienne en stage commando.
Il est 13 h, nous avons 750 km. Avec les pauses, nous devrions arriver tranquillement vers 21 h à l'hôtel.
Erreur fatale.
En bons provinciaux, nous n'avions pas pris en compte les bouchons que nous pensions terminés à cette heure si tardive. Nous les trouvons dès le franchissement de la barrière de péage et les subiront pendant plus de 2 h. Un des passagers de la voiture subira, en plus des bouchons, un florilège non stop de râleries ...
"Ils ne sont pas tous rentrés de week-end ?" ... "J'ai vu autant de monde en 10 min qu'en 10 ans sur l'Ile" ... "J'ai eu ma dose de bouchons pour les 50 prochaines années" ... "Promis, juré, craché, la prochaine fois que les moutons nous ralentissent, je râle pas !!!" ... 
Le bouchon matinal
Pour arranger les choses et achever de tendre l'atmosphère, le GPS indiquait toujours le même temps restant, voire plus (on reculait).
Bref, "quelques" râleries plus tard, et un GPS planté en pleine Défense (il s'était trop défoncé), nous arrivons à l'hôtel.

Le lendemain matin, ayant chacun un peu de temps, nous allons repérer les lieux pour mon stage. Et nous avons l'occasion, une fois n'est pas coutume, d'admirer les parisien(ne)s.
Sur les nanas, je n'ai rien trouvé à redire.
Par contre, Batman est resté bouche bée devant les parisiens, les a fortement enviés eux et leurs costumes - cravates ... Il était prêt à échanger sa chemise Snoopy (qu'il garde pour les grandes occasions, les réunions en Préfecture par exemple) contre l'un de ces costumes. La pensée du jour : "A part la circonférence, rien ne les différencie".

Puis Batman part et je commence à profiter de mon escapade parisienne. Le soleil ? Rien à faire ! Mon soleil provençal ou insulaire est nettement plus beau, sous un ciel bleu et non gris. Mais les magasins, y a pas photo.
Heureusement pour mon compte en banque, et le cœur de mon banquier, je n'ai pris qu'une minuscule valise et je dois rentrer en train. Cela réduira fortement mes possibilités d'achat et de remplissage futur des armoires.
J'en profite également pour enfin rencontrer ma copine Mowgouaille. Mais cette belle soirée fera l'objet d'un article à part ...

Commentaires

  1. ah, Paris, c'est sûr, quand on y revient, ça fait un choc...Après trois ans, je trouve toujours le métro à Bruxelles étrangement vide, même aux heures de pointe!

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Le métro et moi, une belle histoire d'amour !

      Supprimer
  2. bon, c'est pas aussi grand mais ça me fait la meme chose quand je remonte sur lyon ... tout est gris, moche, les gens semblent sortir d'une serie americaine sur la bourse, les bouchoooonnns me rendent folle ... bref, comme toi je suis bien mieux dans ma reserve ! lol bon, par contre idem pour les boutiques, il y plus de choix ;) Vous avez due vous marrer avec mowgouaille !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Et encore, toi, tu as Toulon, Nice et Marseille pas loin !

      C'est clair qu'on a passé une excellente soirée avec Mowgouaille.

      Supprimer

Enregistrer un commentaire

On en discute ?