Au coeur de la tempête

Ce jour-là, la tempête faisait rage à Paris.

Ce jour-là, la tempête faisait rage dans nos têtes et nos cœurs.

Ce jour-là, la visite s'était mal passée et la réunion qui s'ensuivrait s'annonçait houleuse.

Nous sommes sortis de la station, le regard s'est naturellement tourné vers la mer. Contrairement aux humains en pleine tempête, la nature était d'un calme impressionnant. Le contraste était saisissant.

Et puis je l'ai vu, il partait vers le large, au loin. Loin du fracas des radios. Loin du fracas des humains. Il s'éloignait prendre l'air, s'apaiser peut être. Peut être oublier tout ça. Ou bien il profitait juste d'une belle journée pour faire un tour.

J'ai pris mon appareil et je l'ai photographié. Cette image si paradoxale, si apaisante au final.

J'avais oublié ce cliché jusqu'à mardi. Mardi, je l'ai retrouvé au milieu de photos de stations d'épuration. Elle est belle, totalement réussie (oui, je me lance des fleurs, ça ne fait pas de mal des fois).


Ce jour-là, c'était le vendredi 9 janvier 2015 ...

Commentaires

  1. C'est vrai que c'est une belle photo. La nature a l'art de nous apaiser. Si j'avais eu la mer à côté en ce 9 janvier, je serai allée m'asseoir sur le sable et je l'aurai regardée. Je faisais souvent ça quand j'avais un gros coup de blues.

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    1. Oui, la nature est souvent le meilleur des remèdes ...

      C'est surtout l'instant qui était doux et beau, apaisant.

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  2. Et bien je serai bien montée dans le bateau le 9 janvier moi aussi...

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    1. Même moi, et pourtant je ne suis pas une grande amatrice de bateau ...

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  3. Ça dépend si les fleurs que tu lances ont des épines, là ça pourrait douiller ^^
    Belle photo :)

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