Articles

Affichage des articles du août, 2017

Retour de vacances - Insta'Corse #7

Image
Si l'été est toujours présent et ne semble pas sur le point de tirer sa révérence, les vacances tout doucement se terminent. On a démontagné et rapatrié les enfants.
Débarqués du bateau lundi soir vers 20h, mardi matin, à 9, ils étaient opérationnels pour une matinée à la plage.

Je sens que cette année, entre le retour de la semaine de 4 jours et la "situation de blocage" météorologique comme le dit si bien Météo France qui ne nous prévoit pas de vraie pluie avant des mois, on va bien en profiter de la mer... 
Ceci dit, quand je vois le Texas, le Népal et le Bangladesh sous les eaux, je vais profiter un maximum du soleil et j'ai une pensée particulière pour MissTexas.

Le terrible été 2017

Image
Oh je sais ce que vous allez dire : de quoi se plaint-elle la Catwoman, depuis sa Corse ? Elle n'a pas le froid et la pluie. Que vient-elle pleurer sur son été ? En plus, elle rentre juste de vacances. Vraiment, il y en a qui ne sont jamais satisfaits ...
Alors, oui, je mesure ma chance. J'ai eu 4 semaines de vacances et dans une semaine, je serai en route pour retrouver mes mômes (tu vois, le moral est déja remonté depuis hier, sur ce point) et l'été touchera à sa fin. Ou presque. Oui, j'ai de la chance parce-que, sur mes 4 semaines de vacances, c'est l'impression de beau temps qui prédomine. J'ai de la chance parce-qu'on n'a pas mauvais temps, on n'a pas froid non plus.
C'est un bien bel été que nous avons, qui répond parfaitement à ma définition de l'été: chaud et sec. La pluie est aux abonnés absents. 
Alors, de quoi je me plains ? Pourquoi ce titre provocateur ?
Ce titre est là parce-que je me demande tout simplement combien de tem…

Et ce moment

Image
Les premières années, c'est dur, on compte les jours, les heures et les minutes. On se réveille en se disant "plus que X heures à tenir", on se couche, après une journée qui a ressemblé à des siècles, en se disant "plus que Y heures à tenir", et "X - Y" est ridiculement petit face à tout ce qu'il reste à tenir, et les années que l'on vient de traverser.
Et puis au fil des années, cela semble nettement moins insurmontable, voire on voit arriver cette période avec un certain soulagement, une certaine impatience. Dans cette attente, chaque fois qu'il y a un désagrément, on se dit "repense-z-y au mois d'août quand tu languiras".
Repense aux cris. Aux oreilles qui ont mal. Aux disputes. Aux désobéissances. À tout ce qui te gonfle Les 11autres mois.
Repense-s-y.
On essaie mais en fait, il y a toujours ce moment, où la fatigue aidant, non, on ne pense pas à tout cela mais plutôt à la collègue qui n'a jamais, jamais, jamais, ren…